Cahier de Poésies #11

 

 

PASSE LE TEMPS

 

horloge_heure

 

A l’heure où toujours nous sommes

Un peu plus que des amants

L’impitoyable tocsin sonne

Passe, passe, passe le temps

 

L’hiver est là, il est bien morne

Triste à nous glacer le sang

Il nous enserre, nous emprisonne

De son immense manteau blanc

 

Passe, passe, passe le temps

Passe, passe, passe le temps

 

A l’heure où nous ont fuit

Nos joies, nos rires insolents

Cette enivrante et douce folie

Passe, passe, passe le temps

 

Je me souviens ces belles nuits

Nos corps bercés de sentiments

Où tu étais la plus jolie

De toutes les femmes s’avilissant

 

Passe, passe, passe le temps

Passe, passe, passe le temps

 

Mais voilà que nos chemins

Se dispersent au grès du vent

Et quand bien même viendra demain

Je ne te souhaite d’autres passants

 

A l’heure où c’est la fin

Et nous n’aurons pas de printemps

Je rêve toujours tes petits seins

Passe, passe, passe le temps

 

Passe, passe, passe le temps

Passe, passe, passe le temps

 

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

 

Un poème qui démontre, une fois de plus, ma petite obsession sur le Temps. En fait je m’aperçois que c’est une thématique qui apparaît de plus en plus dans mes créations ses dernières années, et cela même avant d’avoir commencer à écrire mon roman (qui s’intitule La Part du Temps si vous ne saviez pas déjà). 😉 Bref, en même tant le temps ça reste un fascinant mystère…

Bonne journée à tous.

Bises

Frédéric Dessault

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