Cahier de Lectures #42

Journal d’un amour perdu

– Eric-Emmanuel Schmitt

La déclaration d’amour d’un fils à sa mère.

C’est le deuil, la tristesse, mais aussi la tendresse. C’est le vide immense d’une disparition. C’est la souffrance absolue. C’est un tambour battant dans le cœur de l’écrivain. C’est une confidence. C’est une fleur desséchée dans un esprit devenu lugubre. C’est la résilience, la quête d’un bonheur perdu. C’est beau. C’est triste. C’est tendre. C’est l’histoire d’amour d’un fils pour sa mère. Ce sont les mots, le phrasé, d’un auteur qui m’émeut. En un mot : c’est un livre touchant.

Résumé :

« Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine. »

Pendant deux ans, Eric-Emmanuel Schmitt tente d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Demeurer inconsolable trahirait sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie.

Ce texte explore le présent d’une détresse tout autant que le passé d’un bonheur, tandis que s’élabore la recomposition d’un homme mûr qui n’est plus « l’enfant de personne ». Éric-Emmanuel Schmitt atteint ici, comme dans La nuit de feu, à l’universel à force de vérité personnelle et intime dans le deuil d’un amour. Il parvient à transformer une expérience de la mort en une splendide leçon de vie.

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