Crénom, Baudelaire ! – Jean Teulé

Yeees ! On a retrouvé Teulé !

Après avoir perdu un peu de sa splendeur ces dernières années, l’auteur retrouve de son piquant avec ce nouveau bouquin dans un genre qu’il connaît bien et dans lequel il excelle : la biographie, sale, crue, et rocambolesque.

De cet auteur je crois avoir tout lu, ou quasiment, je dois admettre avoir totalement snobé le dernier roman « Gare à Lou ».

De cet auteur il y a des romans que j’ai adoré et que je place au panthéon de mes lectures (s’il fallait n’en retenir qu’un je dirais bien entendu Le Montespan).

Il y en a d’autres que j’ai nettement moins aimé (Fleur de Tonnerre, au pif).

Alors, à quelle sauce allais-je être mangé cette fois ? (la formule est bien entendu métaphorique, car vous vous doutez bien que c’est pas parce que je lis du Jean Teulé que des gens on forcément envie de me bouffer, quoi que l’un de ces romans parle justement de cannibalisme mais bon, c’est une autre histoire)

Et bien j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir, sous la plume affûtée de l’auteur, la vie tortueuse et décadente du plus grand poète français, du meilleur rimeur de ces derniers siècles (enfin peut-être à égalité avec Verlaine, mais certainement devant Jonathan Hirschberg, mais si un mec qui avait fait Secret Story et qu’avait écrit un recueil de poésie, je vous joins l’image pour votre plus grand plaisir)

J’ai adoré retrouvé l’écriture épicé de l’auteur, rencontrer le destin du talentueux, cruel et déprimant Charles Baudelaire, et puis plonger dans les bas fonds parisiens avec l’écrivain des Fleurs du mal qui n’était vraisemblablement pas très sympathique.

Résumé :

Si l’œuvre éblouit, l’homme était détestable. Charles Baudelaire ne respectait rien, ne supportait aucune obligation envers qui que ce soit, déversait sur tous ceux qui l’approchaient les pires insanités. Drogué jusqu’à la moelle, dandy halluciné, il n’eut jamais d’autre ambition que de saisir cette beauté qui lui ravageait la tête et de la transmettre grâce à la poésie. Dans ses vers qu’il travaillait sans relâche, il a voulu réunir dans une même musique l’ignoble et le sublime. Il a écrit cent poèmes qu’il a jetés à la face de l’humanité. Cent fleurs du mal qui ont changé le destin de la poésie française.

Bonne lecture à tous.tes

à bientôt

2 réflexions sur “Crénom, Baudelaire ! – Jean Teulé

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