I need you

 

ineedyou

 

 

Bonjour tout le monde.

Comme vous devez vous en douter, ceci n’est pas un titre en référence à la chanson des neveux de Michael Jackson, vous savez les 3T…                                                      3t

Mais si, rappelez-vous, ça faisait comme ça :                         

I need you                                                                  
And I couldn’t live a day without you
I need you
More than anyone I ever know
I need you

Enfin bref, comme je vous le disais, rien à voir avec ça.

J’ai réellement besoin de vous.

Voilà. J’ai décidé de participer au concours littéraire Au Féminin, un concours de nouvelles qui a lieu chaque année via le site aufeminin.com, et j’ai besoin de vous, lectrices et lecteurs adoré.e.s, et de vos votes. 

J’avais déjà participé il y a deux ans, mais cette fois ce n’est pas UNE nouvelle que je poste et propose à vos yeux rêveurs et assidus, mais bel et bien DEUX.

Et oui, deux sujets m’ont inspiré cette année,  « Mon cœur, mes amours » et « Écoute les arbres parler »,  et comme il était possible de publier plusieurs nouvelles, pourquoi se priver…

J’ai donc écrit une nouvelle s’intitulant Mon cœur n’est pas trop petit, dont le lien est le suivant : 

https://www.aufeminin.com/prix-litteraire/mon-coeur-n-est-pas-trop-petit-s4006129.html

Et une autre nouvelle, Sous les racines éclosent les hommes  : 

https://www.aufeminin.com/prix-litteraire/sous-les-racines-eclosent-les-hommes-s4006130.html

Pour celles et ceux qui pourraient  hésiter par manque de temps, sachez que ce sont des nouvelles très courtes, car il nous est imposé un maximum de 3 000 caractères, ce qui fait un peu plus d’une page…

Je compte sur vous. 😉 

Merci beaucoup.

Bon week-end et à très vite.

 

PS : n’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en avez pensé

 

Frédéric

 

 

Cahier de Lectures #11

 

Les Enfants indociles – Marie Charrel

Éditions Pocket -308 p.

4e de couverture enfantsindociles

Jeune femme effacée, Claire rédige des horoscopes pour un quotidien et rêvasse beaucoup. Se glisse dans la peau d’autres, croisés au hasard des rues, et mène toutes les existences qu’elle désire avec un peu d’imagination et sans grand risque. Jusqu’à cette lettre de Magda, sa fantasque grand-mère, un « cap’ ou pas cap’ ? » comme seul message. Puis d’autres courriers encore et, chaque fois, un défi. Exhortant Claire à sortir de sa réserve sécurisante, se pousser, se trouver et peut-être même, enfin, apprendre à vivre sa propre vie.

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